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jeudi, mars 26, 2026
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La révolution antiesclavagiste de mai 1848 en Martinique — Armand Nicolas

15,00 

Le texte présente un livre qui retrace l’histoire de la Martinique esclavagiste, de l’installation du système colonial aux contradictions du XIXᵉ siècle.

Il insiste sur les résistances des esclaves, la crise de 1848 et le rôle décisif des révoltes locales dans l’abolition.

Il montre enfin les conséquences politiques et sociales immédiates de 1848 et la portée durable de cette révolution dans la mémoire martiniquaise et les luttes décoloniales contemporaines.

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Description

  • Auteur : Armand Nicolas (historien martiniquais, né en 1925)

  • Date de parution : 1967
  • Éditeur : 4ème édition
  • Nombre de pages : 33
  • L’ouvrage est une étude historique de la séquence révolutionnaire qui conduit à l’abolition de l’esclavage en Martinique en mai 1848 (22 mai), insistant sur le rôle moteur des esclavagisés eux‑mêmes et des mobilisations locales, et pas seulement sur les décrets métropolitains.

    Il retrace la mise en place du système esclavagiste, sa crise au XIXᵉ siècle, puis les tensions sociales, économiques et politiques qui culminent dans les soulèvements de 1848 en Martinique.

    L’auteur insiste sur la dimension « révolution antiesclavagiste » plutôt que sur une abolition accordée « d’en haut » ; des travaux de synthèse sur l’esclavage citent précisément ce livre comme une historisation de l’événement pour en souligner la portée décoloniale et la centralité de la résistance des esclaves.

    Le livre s’inscrit dans une historiographie militante martiniquaise des années 1960, proche des milieux progressistes, et cherche à fournir une base documentaire aux luttes mémorielles autour du 22 mai, ce que rappelle un article de France‑Antilles qui présente l’ouvrage comme la première grande base écrite sur la libération de 1848 en Martinique.

    Plusieurs travaux académiques francophones et internationaux sur l’esclavage, la mémoire de la traite et les cultures de la décolonisation citent Nicolas comme référence sur la révolution antiesclavagiste en Martinique, ce qui confirme le statut d’ouvrage de référence, même si son format est relativement court (brochure/essai étendu plutôt que gros volume).